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DiodioGlow
La communauté sénégalaise, estimée entre 5 000 et 10 000 ressortissants dans le pays et très présente dans le petit commerce, est priseau piège de la traque aux étangers. Depuis près de quinze ans, Talla Ndiaye, commerçant, vit à Durban, dans la province du KwaZulu-Natal. Il raconte : « La situation est devenue extrêmement difficile, presque invivable. Depuis plusieurs semaines, les tensions contre les étrangers ont pris une ampleur inquiétante. Il est désormais impossible de vivre en paix. La peur est partout. Elle ne nous quitte plus», raconte-t-il, dans des propos repris par L’OBS. 🔹 « Nos boutiques sont devenues des cibles » Il poursuit : «Ouvrir, c’est s’exposer. Je risquais d’être attaqué, agressé, ou pire, de voir mon commerce détruit en quelques minutes. Beaucoup d’étrangers ont déjà tout perdu du jour au lendemain. Nos boutiques sont devenues des cibles. Elles peuvent être saccagées à tout moment. Les marchandises sont détruites sans aucune considération pour le travail fourni.» Dans les rues de Durban, la tension est palpable. Talla a restreint ses déplacements au minimum. «J’évite les regards. Je fais tout pour ne pas attirer l’attention. Être identifié comme étranger suffit aujourd’hui pour être en danger. Naturellement, vu la situation, le commerce ne marche plus comme avant. Le témoin de dire : « Mon commerce était mon seul moyen de m’en sortir. Aujourd’hui, avec la peur et la baisse drastique des activités, je n’arrive plus à travailler normalement. Les clients se font rares. Et pourtant, les charges continuent. Moralement, c’est très éprouvant.» Heureusement, dit-il, une forte solidarité s’organise entre Sénégalais. «Beaucoup vivent la même situation. On s’aide mutuellement. Mais c’est très difficile pour tout le monde »… Lire plus sur Pulse.sn #pulsenewsreels #sinformersurtiktok
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La communauté sénégalaise, estimée entre 5 000 et 10 000 ressortissants dans le pays et très présente dans le petit commerce, est priseau piège de la traque aux étangers. Depuis près de quinze ans, Talla Ndiaye, commerçant, vit à Durban, dans la province du KwaZulu-Natal. Il raconte : « La situation est devenue extrêmement difficile, presque invivable. Depuis plusieurs semaines, les tensions contre les étrangers ont pris une ampleur inquiétante. Il est désormais impossible de vivre en paix. La peur est partout. Elle ne nous quitte plus», raconte-t-il, dans des propos repris par L’OBS. 🔹 « Nos boutiques sont devenues des cibles » Il poursuit : «Ouvrir, c’est s’exposer. Je risquais d’être attaqué, agressé, ou pire, de voir mon commerce détruit en quelques minutes. Beaucoup d’étrangers ont déjà tout perdu du jour au lendemain. Nos boutiques sont devenues des cibles. Elles peuvent être saccagées à tout moment. Les marchandises sont détruites sans aucune considération pour le travail fourni.» Dans les rues de Durban, la tension est palpable. Talla a restreint ses déplacements au minimum. «J’évite les regards. Je fais tout pour ne pas attirer l’attention. Être identifié comme étranger suffit aujourd’hui pour être en danger. Naturellement, vu la situation, le commerce ne marche plus comme avant. Le témoin de dire : « Mon commerce était mon seul moyen de m’en sortir. Aujourd’hui, avec la peur et la baisse drastique des activités, je n’arrive plus à travailler normalement. Les clients se font rares. Et pourtant, les charges continuent. Moralement, c’est très éprouvant.» Heureusement, dit-il, une forte solidarité s’organise entre Sénégalais. «Beaucoup vivent la même situation. On s’aide mutuellement. Mais c’est très difficile pour tout le monde »… Lire plus sur Pulse.sn #pulsenewsreels #sinformersurtiktok

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